L'accord de collaboration est conclu entre Proximus et l'Agence de Communication et d'Information de l'OTAN (NCI Agency), qui existe depuis 2012 et qui est en charge des réseaux de l'alliance militaire. L'opérateur avait précédemment déjà conclu des accords d'échange similaires avec des homologues européens.

Dans la pratique, des renseignements seront échangés à propos de cyber-menaces observées par les deux parties. Voilà qui devrait faire en sorte que chaque partenaire puisse se protéger mieux et plus rapidement, au cas où un nouveau danger se manifesterait ailleurs. Pour Proximus, il s'agit d'une part du réseau belge utilisé par des entreprises, pouvoirs publics et consommateurs de notre pays, mais d'autre part aussi de BICS, la filiale internationale qui avait été piratée avec succès, il y a quelques années.