C'est ce qu'annonce l'agence Reuters. Pour rappel, Uber a en 2016 été victime d'une fuite de données qu'elle n'a révélée qu'en novembre 2017. Il semble que l'entreprise ait en 2016 aussi versé un montant de 100.000 dollars aux pirates responsables pour qu'ils détruisent les données volées et qu'ils taisent la faille. Il est impossible de contrôler si les données ont effectivement été détruites par les agresseurs.

Les personnes démissionnaires sont le chief of staff & chief security officer d'Uber Joe Sullivan Pooja Ashok, du senior security engineer Prithvi Rai, ainsi que de Jeff Jones, responsable de la sécurité physique. C'est aussitôt après la fuite qu'Uber a licencié son chief security officer Sullivan. Par ailleurs, Travis Kalanick, l'ex-CEO de l'entreprise, aurait aussi été au courant du vol des données.

Entre-temps, Uber ne donne guère de détails sur la fuite en question. C'est ainsi par exemple que plus d'un an après les faits et quasiment deux semaines après les avoir révélés, l'entreprise est toujours dans l'impossibilité de dire si des utilisateurs belges sont concernés par la fuite.

En collaboration avec Dutch IT-Channel.