Outre les données habituelles, l'appli collecterait aussi d'autres informations, selon la chaîne britannique BBC. Il serait question de la localisation du demandeur, de la précision avec laquelle un futur passager peut encore tapoter sur les touches ou désigner des choses sur son smartphone, de sa vitesse de déplacement, de l'heure de la demande, voire de l'angle selon lequel il tient son smartphone, selon la chaîne américaine CNN. Sur base de toutes ces données, un algorithme doit déterminer si le client est ivre ou non.

Les chauffeurs recevraient un avertissement quant à l'état du passager potentiel. Les clients fortement enivrés ne seraient alors transportés que par un chauffeur disposant de l'expérience et de la formation nécessaires, comme on peut le lire dans la demande de brevet. Sur celle-ci, adressée au bureau américain des brevets, il est en tout cas indiqué que le système doit passer en revue "une activité non-caractéristique de l'utilisateur". Mais selon certains esprits critiques, toutes ces données pourraient aussi être utilisées pour détecter des personnes vulnérables. Uber a sollicité le brevet la semaine dernière, toujours selon la chaîne américaine CNN. (ANP)