Selon Amazon, Amazon DocumentDB a été conçue ces deux dernières années à partir de zéro et est un service database de documents. Cette base de donnes non-relationnelle peut être utilisée pour des applications 'big data' et d'autres travaux de traitement.

Le nouvel outil est aussi compatible avec MongoDB et utilise à cette fin l'API MongoDB 3.6 et ce, même s'il apparaît surtout qu'Amazon veuille disposer de sa propre variante de MongoDB.

Cela est principalement dû à un changement de licence du côté de MongoDB. The Register fait observer que MongoDB a en octobre doté son produit d'une nouvelle licence (Server Site Public License ou SSPL), qui stipule que les entreprises qui utilisent cette SSPL en Software as a Service, doivent rendre aussi public le code-source des éventuelles adaptations et des applications utilisées pour faire tourner le service.

Il est probable qu'Amazon ne voulait pas passer par là, ce qui fait qu'elle dispose à présent d'une base de données de documents, qui fait plus ou moins la même chose, mais sans l'obligation imposée par la licence SSPL.

Amazon reconnaît que MongoDB est populaire parmi ses clients, mais prétend que MongoDB est aussi complexe et malaisément évolutive. C'est ainsi que la gestion de clusters, comme leur correction et leur sécurisation, nécessite beaucoup de temps et d'argent. Quant au CEO de MongoDB, il a laissé entendre sur Twitter que la toute nouvelle base de données d'Amazon n'était qu'une copie de sa propre technologie.