"Précédemment, nous ne déployions pas suffisamment d'efforts pour contrer ce genre de messages", explique Facebook dans un communiqué. L'étude recommande donc que la politique du réseau social soit appliquée de manière plus rigoureuse. De plus, il doit resserrer ses liens avec le gouvernement de Myanmar et avec diverses organisations de citoyens. Les données relatives aux messages en provenance de Myanmar doivent également être publiées sur Facebook.

Le cabinet d'études prévient aussi Facebook qu'à l'occasion des élections qui se tiendront à Myanmar en 2020, il y aura probablement de nombreuses fausses informations qui seront partagées. Le réseau social devra donc être extrêmement vigilant, y compris à l'égard des messages sur WhatsApp.