La semaine dernière, l'agence de presse Bloomberg annonçait que des pirates chinois s'étaient introduits dans quelque trente grandes firmes américaines, dont Apple et Amazon, au moyen d'une puce d'espionnage intégrée à l'équipement informatique de Supermicro. Cette information fut cependant ensuite démentie par ces entreprises. Le cyber-contrôleur britannique a également signalé qu'il n'y a aucune raison de douter de ces déclarations. Les autorités chinoises ont également démenti le message de Bloomberg.

Les rumeurs d'une puce espionne ont causé pas mal d'inquiétude dans le secteur des puces. Les cours boursiers des firmes de puces ont de ce fait été pas mal mis sous pression.